MaPrimeRénov’ reste en 2026 l’un des leviers majeurs mis en place par l’État pour encourager la rénovation énergétique des logements.

Depuis la réactivation du dispositif le 23 février 2026, les particuliers peuvent à nouveau déposer un dossier afin d’obtenir une participation financière pour leurs travaux. Cette aide a pour objectif d’accompagner les propriétaires dans l’amélioration de l’efficacité énergétique de leur habitation, tout en réduisant les dépenses liées à l’énergie et les émissions associées. Elle concerne principalement les résidences principales achevées depuis plus de quinze ans et s’adresse aussi bien aux occupants qu’aux propriétaires bailleurs. Le montant accordé varie selon les ressources du foyer et les travaux envisagés. En 2026, le Diagnostic de Performance Énergétique occupe un rôle central dans le parcours de rénovation puisqu’il permet d’identifier les faiblesses énergétiques du logement avant intervention et d’évaluer les progrès réalisés après les travaux. Les habitations classées F ou G figurent parmi les plus concernées en raison de leur forte consommation énergétique. Certaines opérations particulièrement performantes peuvent ouvrir droit à des aides élevées. L’installation d’une pompe à chaleur air/eau peut notamment bénéficier d’un soutien pouvant atteindre 5 000 €, voire davantage selon la situation du demandeur. Afin d’optimiser durablement les résultats obtenus, plusieurs actions peuvent être menées simultanément, notamment l’isolation thermique, l’amélioration du renouvellement de l’air intérieur ou encore le remplacement d’un système de chauffage ancien.

Les pompes à chaleur et les chauffe-eaux thermodynamiques figurent parmi les solutions les plus sollicitées dans le cadre de MaPrimeRénov’, en raison des économies d’énergie qu’ils permettent de réaliser. Une pompe à chaleur affiche généralement un rendement lui permettant d’utiliser trois à quatre fois moins d’électricité qu’un chauffage électrique traditionnel. De son côté, un chauffe-eau thermodynamique peut réduire de moitié, voire davantage, les dépenses consacrées à la production d’eau chaude sanitaire. Pour être éligibles à l’aide, ces équipements doivent être installés par une entreprise disposant de la qualification Reconnu Garant de l’Environnement et répondre aux exigences techniques prévues par le programme. Lors de ce type d’opération, l’intervention d’un électricien peut s’avérer indispensable lorsque l’installation nécessite un raccordement spécifique ou une mise à niveau du réseau électrique. Les professionnels qualifiés présents sur le secteur sont en mesure de réaliser les adaptations requises, comme la création d’un circuit dédié, la mise en place de protections adaptées, la vérification du système de mise à la terre ou encore le contrôle de la capacité de l’installation existante. Ces vérifications garantissent un fonctionnement sécurisé des équipements et contribuent à la conformité globale du projet présenté dans le cadre de la demande d’aide.